Jeunesse · de · Thorgal · – · 3 · – · Runa
Les Mondes de Thorgal – Thorgal Saga
C’est la rentrée, Thorgal est de retour !
Le troisième album de La jeunesse de Thorgal va paraître prochainement. Un nouveau cycle, une nouvelle histoire, et cet album s’appellera « Runa ».
Voici une couverture provisoire qui, vous l’aurez compris, est encore une fois l’œuvre de Grzegorz Rosinski.

Pas mal ! La couverture définitive devrait être encore une fois somptueuse !
Les auteurs de l’album sont bien sûr Roman Surzhenko et Yann.
Dernière info, la date de sortie annoncée est le 3 avril 2015.
Très belle couverture !
Je suis content, l’histoire semble se dérouler au village, et pas dans un nouveau monde fantastique. Tiens, [c=blue:40acc8cf1b]Runa[/c:40acc8cf1b], en rapport avec l’écriture en vieux norrois ?
Déjà une actu, avec la couverture. Celle que je vous proposais ci-dessus semble être, finalement, la couverture définitive !

Un peu surpris pour ma part, j’avais l’impression qu’elle n’était pas finalisée. La composition est très belle, ceci dit, avec les oiseaux, le cheval au regard fou, la détermination de Thorgal.
Il reste du temps jusqu’en avril, peut-être qu’elle va évoluer un peu ?
Voici également le synopsis qui nous révèle ce qu’est « Runa », donc je le cache pour ceux d’entre vous qui préfèrent le découvrir dans l’album.
Magnifique couverture vivement qu’il sorte!!!!!!!!!!
il faut attendre longtemps
Ne serait-ce pas Fural, ce beau cheval ?
On dirait bien, il en a la robe et la fougue, en tout cas !
Et le dessin est superbe.
il faut attendre longtemps
Oui, il y a eu une inversion des parutions, entre les séries Louve et La jeunesse de Thorgal.
Du coup, Louve 5 « Skald » en début d’année, et Jeunesse 3 « Runa » en milieu d’année.
Il faudra que je « gratte » auprès de Roman pour vous trouver quelques images.
Merci pour cette belle avant-première! La couverture est magnifique! Et l’histoire a l’air bien sympa…
C’est vraiment un plaisir de découvrir ces couvertures, et que Rosinski puisse continuer à les réaliser!
Celle-ci fait moins « univers enfantin », je trouve, que les deux premières.
L’album est en approche ! Trois semaines avant de le trouver en boutique.
Je vous propose de découvrir, éventuellement, les premières planches de « Runa ». Je viens d’en poster sept d’un coup. Comme le petit tailleur.
Vous pouvez aussi résister et attendre 3 semaines, mais je vous sens faibles, si faibles. J’ai honte pour vous. 
C’est à découvrir en suivant ce lien, c’est sur Thorgal.com bien sûr.
LE JEU DE LA GROSSE BAFFE
Pour vous allécher encore davantage, je vous mets cette image. A votre avis, est-ce que Thorgal met une baffe à Aaricia, ou pas ? Et pourquoi ?
:

(ce serait bien de répondre avant d’aller vérifier dans les planches
)
Je parie que non. Il signale quelque chose derrière.
Je promets que j’ai pas encore été voir.
Je vais voir maintenant :p .
Il chasse une mouche.
Il signale quelque chose derrière.
Mmmh, oui, c’est plausible, mais je ne suis pas sûr. 
Il chasse une mouche.
Pas mal. La mouche scandinave doit être rustique et elle doit aimer le gars torse nu qui transpire.
D’autres idées ?
Il va faire un bras d’honneur à une personne qui est derrière Aaricia lui signifiant « Laisse tomber, c’est moi qui l’ai pécho ».

Je cherche.
J’ai pas dit que j’avais trouvé.

Je ne sais pas… Thorgal est quand même vachement poli, d’habitude.
Il raconte quelque chose qui vient de se passer derrière.
Quelque chose de négatif, on le voit à son air grave et à la posture interloquée d’Aaricia 
Quelque chose de négatif, on le voit à son air grave et à la posture interloquée d’Aaricia
Pas mal, surtout dans la 2ème partie de la réponse ! Effectivement l’ambiance est tendue.
Je constate que pour l’instant tout le monde est d’accord pour dire que Thorgal ne tabasse pas Aaricia, je vous en félicite. 
Je pourrais ajouter une seconde question, [c=indigo:3590302b7a]quel âge ont-ils désormais ?[/c:3590302b7a]
Si on table sur 7 ans d’écart (voir ce sujet pour une réflexion sur l’âge), Aaricia pourrait avoir 10/11 ans, Thorgal 17/18 ans, peut-être ?
Pour l’âge, on dirait que Aaricia est sur le point d’entrer dans l’adolescence. Je suis contente de la voir faire sa gamine
. Ce serait cool si Yann parvenait à reprendre ce fameux côté nunuche des premiers albums. J’aime bien la voir agir comme une fille normale. Et j’aime quand les connexions sont faites entre tomes.
Je trouve aussi ce Thorgal jeune super bien fait. Bravo a Surzhenko.
En fait il se pourrait qu’ils ne soient pas loin du tout du tome 1. Maximum 2 ans d’écart. Mais je pense que on est tout proche. Le scénario lui-même semble annonciateur du moment fatidique où Gandalf condannera Thorgal au rocher des sacrifiés.
C’est pourquoi je pense vraiment que Aaricia a plus de 11 ans. Je lui en donne 12-13. Cela se raproche plus du moment de la Magicienne Trahie (Je crois que Aaricia avait 15 ans lors de la Magicienne et 16 lors de l’île des Mers gelées.). En deux ans, la puberté peut parfaitement faire son effet et transformer son corps.
Aaricia doit avoir a peu près 12 ans, et thorgal 18 ans il n’a pas encore la barbe!!!

Il lui montre son bandage au poignet ^^
Il a l’air de bien s’intéresser à cette vierge guerrière… Allez, zou, et un enfant de plus dans l’arbre généalogique

Aaricia doit avoir a peu près 12 ans, et thorgal 18 ans il n’a pas encore la barbe!!!![]()
Pas de barbe, pas de poils sur le torse… Il est très musclé mais je le vois en fin d’adolescence.
Il a l’air de bien s’intéresser à cette vierge guerrière…
L’inverse sera sûrement moins vrai…
Par les mamelles blêmes de la déesse Hel ! Vous n’avez donc jamais vu de vierge guerrière dans ce village de pourceaux ?
Très bonne entrée en matière, j’attends la suite avec impatience !
Une suite qui ne va pas tarder ! L’album était à Paris ce week-end, au salon du livre. Pour les chanceux qui sont passés par là…

Et j’en profite pour vous délivrer de l’intense réflexion qui vous animait certainement en ce début d’année, en vous livrant les clés de l’ineffable mystère qui vous a certainement plongés dans des abîmes de frustration mêlés d’un intense plaisir cérébral.
Je vous parle bien sûr du JEU DE LA GROSSE BAFFE.
Voici.

Hé oui, en fait Thorgal était simplement en train de jeter une vieille cochonnerie, négligemment, par-dessus son épaule gauche pour se porter bonheur.
J’ai lu l’album il y a quelques temps, je vous livre ici quelques impressions, juste deux jours avant la parution.
Je pense, et suis même persuadé, que « Runa » est le meilleur album du duo Yann-Surzhenko. Je crois qu’on est ici exactement dans ce que j’attendais, pour une série dérivée de Thorgal.
Il y a bien sûr le dessin, tout d’abord, une vraie réussite, mais ce n’est pas nouveau. L’encrage est plein de nuances, il joue avec la lumière, tantôt léger, tantôt épais. Roman n’hésite pas à croquer des personnages, à leur donner des « tronches », comme le fait Rosinski. Gandalf est particulièrement soigné, il faut voir les expressions de son visage tout au long de l’album.
Les couleurs sont plus douces que dans la version numérique, elles donnent du volume et de la profondeur aux images. Dans certaines cases elles participent au dessin, avec des fonds en couleurs directes. En voici un exemple.

Quant à l’histoire, pour moi on passe un cap. J’ai le sentiment que Yann a trouvé un équilibre et a fait évoluer son approche.
L’histoire est prenante, solide. Il y a des rebondissements, des moments tendres et des moments cruels.
Il y a de l’humour aussi, mais c’est de l’humour de situation plutôt que du calembour. C’est intégré à l’histoire, joué par les personnages, ça passe bien. Les personnages sont respectés, conformes à ce qu’on sait d’eux.
Thorgal est fort, il sait même se montrer impressionnant, ça fait quand même vachement plaisir.
C’est un album que j’ai refermé en me disant que j’avais passé un bon moment, et c’est à mon sens le meilleur album de Thorgal paru depuis bien longtemps.
Pour moi aussi, c’est le meilleur album des séries dérivées. Je l’ai lu d’une traite avec grand plaisir!
Action suspens, combats, humour, amour, liens avec les autres albums, et des dessins toujours réussis avec Surzhenko. Félicitations à Yann, on ne s’ennuie pas!
J’ai trouvé l »album très bien, j’ai eu un plaisir à le lire. Mais les personnages grandissent trop vite à mon goût.

Je me demande si le forgeron Lanfeustson a une importance. On le voit souvent et il a l’air attaché à Thorgal. Il avait déjà été cité dans un autre album mais je ne me souviens plus dans lequel. Je croyais que Thorgal, paria du village, n’avait pas d’amis, dans sa jeunesse.
Je viens de terminer la lecture du tome 3 de la jeunesse de Thorgal et je m’interroge sur le père de Runa et son rapport avec Gandalf le fou qui l’aurait tué (Le scénariste met: *voir tome 14 Aaricia). Mais après avoir cherché dans ce dernier je ne vois pas de trace de ce « Olaf le Désossé ».
Quelqu’un saurait m’éclairer?
Un autre questionnement qui me trotte depuis la lecture de cette série (la jeunesse de Thorgal): Thorgal a l’air de connaitre ses origines alors qu’il ne les apprends qu’après l’histoire avec Ogotaî, je pensais qu’il s’agissait d’une simple erreur dans le premier tome, mais le scénariste à l’air d’insister. Il parle de mensonge lorsqu’il parle avec Aaricia au début de ce dernier tome. Je ne comprend pas très bien.
En tout cas, j’aime ces nouveaux albums erreur ou pas et je tenais à en profiter pour féliciter l’excellent travail qui est fait sur ce site que j’explore depuis un moment même s’il s’agit de ma première intervention sur ce forum.
Mais les personnages grandissent trop vite à mon goût.
Pour ma part je préfère les voir grandir, je préfère des aventuriers adolescents plutôt que des enfants, surtout dans un univers si exigeant et dangereux.
Thorgal peut désormais se sortir de situations périlleuses seul.
Je me demande si le forgeron Lanfeustson a une importance. On le voit souvent et il a l’air attaché à Thorgal. Il avait déjà été cité dans un autre album mais je ne me souviens plus dans lequel.
Dans le premier album de Louve « Raïssa », il est cité quand la gamine ramasse un morceau du vaisseau de Thorgal.
Je croyais que Thorgal, paria du village, n’avait pas d’amis, dans sa jeunesse.
Vu son apparente infirmité, Lanfeustsön (je ne m’habitue pas à ce nom) (qui a d’ailleurs changé d’orthographe en cours de route, au départ c’était Lännfeustson) peut être aussi quelqu’un qu’on met à l’écart.
Il me semble logique de créer de nouveaux personnages.
A noter que le garçon est donc toujours en vie dans le présent de la série, des années après, et qu’il est donc susceptible de participer aux différentes aventures à venir. Mais comme on n’a jamais entendu parler de lui, il faudrait qu’il garde ses distances avec Thorgal, logiquement. Peut-être qu’ils vont s’engueuler ?
S’ils deviennent des potes de toujours, ça fera bizarre.
Je viens de terminer la lecture du tome 3 de la jeunesse de Thorgal et je m’interroge sur le père de Runa et son rapport avec Gandalf le fou qui l’aurait tué (Le scénariste met: *voir tome 14 Aaricia). Mais après avoir cherché dans ce dernier je ne vois pas de trace de ce « Olaf le Désossé ».Quelqu’un saurait m’éclairer?
Salut Carlos, et merci pour les compliments.
L’astérisque ne se rapporte pas à Olaf, mais aux paroles de Hiérulf qui reparle de son arrivée au village dans « Aaricia », dans l’histoire courte (excellente) « Première neige ».
Un autre questionnement qui me trotte depuis la lecture de cette série (la jeunesse de Thorgal): Thorgal a l’air de connaitre ses origines alors qu’il ne les apprends qu’après l’histoire avec Ogotaî, je pensais qu’il s’agissait d’une simple erreur dans le premier tome, mais le scénariste à l’air d’insister. Il parle de mensonge lorsqu’il parle avec Aaricia au début de ce dernier tome. Je ne comprend pas très bien.
Un point déjà soulevé par différents lecteurs. L’aveu de Thorgal semble vouloir clore le sujet, et valider l’une des théories avancées sur le forum pour tenter d’expliquer l’affaire : Thorgal s’est monté un plan dans sa tête, parce qu’il avait besoin de s’imaginer différent pour de bonnes raisons, et peut-être aussi parce que la déesse Frigg l’avait appelé ainsi dans l’histoire courte « Le métal qui n’existait pas » (dans l’album « L’enfant des étoiles »).
Merci pour ces réponses, je comprend maintenant mieux.
Lu et bien aimé.
Peut être un tout petit peu trop de body building chez certain personnage, mais c’est quand même chouette. Histoire enlevée et crédible : réussie.
Il y a un jeu sur Facebook pour gagner un album. Il n’y a qu’un seul gagnant, mais n’oubliez pas que l’important c’est de ga… heu, de participer.
Mais qui est Runa, cette redoutable Skjaldmö qui semble avoir un vieux compte à régler avec Gandalf-le-fou ? Pour…
Posted by Le Lombard on mardi 7 avril 2015
Ce que j’ai aimé :
– l’univers Thorgalien est bien en place, l’histoire y est fidèle et liée aux albums que l’on connaît déjà.
– Des nouveaux personnages charismatiques que l’on a envie de retrouver dans les albums suivants.
– Des situations un peu cocasses avec Runa qui botte les fesses des gros mâles pleins de testostérone, et Aaricia qui aime les écureuils dans les arbres mais pas son lit. 
– Un rythme bien mené qui tient en haleine jusqu’au bout.
– Le dessin de Roman Surzhenko absolument superbe. 
– Fural !! 
– L’affrontement entre vikings du nord et bersekers superbement réalisé: on est en plein cœur de la bataille, l’impression de la vivre et de ressentir l’impuissance des guerriers face à ces bêtes enragées que sont les berserks .
A la lecture de cette scène, j’ai été projeté en arrière dans mes jeunes années lorsque je jouais avec mon copain d’école à « Vikings », un Wargame décliné du jeu « Cry Havoc » (Pas de quartier).
Qu’est-ce que j’en ai passé des après-midi pluvieux (ou pas) à m’amuser à la gueguerre !! 
Dans la règle du jeu, que j’ai pu retrouver sur ce lien : Lien vers www.cryhavocfan.org, il y avait une explication très précise sur ces guerriers atypiques ! Je vous ai fait un petit ctrl+c, ctrl+v pour ceux que ça nintéresse:
BERSERKER (Bs) – descriptif
Ces personnages ont tellement impressionné leurs contemporains anglo-saxons, qu’il reste dans la langue anglaise une expression « to go berserk », qui veut dire « devenir fou furieux ». Pendant les combats, ces guerriers entrent dans une sorte de transe frénétique, se mettent à crier et se jettent sur leurs adversaires sans prendre garde ni au danger ni aux blessures. Ils se battent comme des animaux sauvages, dont ils portent parfois la peau sur eux (peau d’ours, peau de loups), croyant ainsi recevoir la force de la bête. Les jarls aiment à s’entourer de ces combattants hors pairs, dont la fidélité est à toute épreuve. Par contre, les autres guerriers se méfient un peu de ces étranges personnages : dans leur rage, il leur arrive de ne plus très bien distinguer amis et ennemis ! Leur arme préférée est la hache à deux mains : leur rage alliée à la puissance de cette arme les rend capables de tuer en un coup un cheval et son cavalier. Ils peuvent aussi utiliser l’épée et la lance. Ils n’ont quasiment pas d’arme défensive… si ce n’est la peur qu’ils inspirent à l’adversaire. La singularité de ces personnages est illustrée dans le jeu par une règle spéciale qui rend bien l’aspect spectaculaire de leur présence lors d’un combat (voir page 11 du livret de règles).
Les Berserkers – règle spéciale de jeu
Tout Berserker en contact avec un personnage ennemi l’attaque automatiquement, seul ou avec d’autres personnages de son camp. Si l’issue du combat est défavorable au(x) défenseur(s) – recul, assommé, blessé ou tué- le Berserker profite de l’avance après combat pour se remettre obligatoirement en contact avec un ennemi, que ce soit celui qui a reculé ou un autre. Si, par contre, l’issue du combat est favorable au(x) défenseur(s), le Berserker termine là son tour de jeu. Une fois tous les combats résolus, le joueur Viking lance le dé pour chaque Berserker victorieux dans un combat: – 1, 2 ou 3 au dé, le Berserker se calme et termine là son tour de jeu; – 4 ou plus au dé, le Berserker entre en transe et entame un nouveau combat. Tous les Berserkers en transe combattent donc à nouveau, en procédant exactement comme pour le premier combat. Ce deuxième round de combat est effectué immédiatement. Il est réservé aux seuls Berserkers. Ceux-ci peuvent attaquer soit isolément, soit à plusieurs s’ils sont en position de le faire. A la fin des combats, on lance à nouveau le dé pour chaque Berserker victorieux. Tous les Berserkers encore en transe entament alors un troisième round de combats, et ainsi de suite jusqu’à ce que tous les Berserkers se soient calmés. On procède de la même façon à chaque tour de jeu du joueur Viking. Attention! Les seuls déplacements autorisés pendant ces rounds successifs, sont ceux effectués dans le cadre de l’avance après combat. Aucun autre déplacement n’est possible. Un Berserker qui termine son avance sans pouvoir être en contact avec un personnage ennemi se calme automatiquement
Ce que j’ai moins aimé:
– La double page un peu gnangnan où Aaricia et Thorgal se vouent mutuellement leur amour d’adolescents…Même si l’on sait qu’il faut en passer par là pour expliquer l’amour qui les unis, j’ai trouvé ça d’une longueur…
– Gandalf-le-fou qui arrive à battre aux échecs tous les prétendants en connaissant 2, 3 trucs que lui aurait appris Hiérulf… Ce n’est pas très plausible…
– J’adore le dessin de Surzhenko, je l’ai dit plus haut, mais il y a quand même un petit reproche que je pourrais lui faire, c’est que sur certaines cases les personnages semblent figés, sans mouvement, comme sur une peinture accroché au mur…
Je n’ai pas la prétention de donner des conseils ou de critiquer le travail de Roman, vu que je ne lui arriverai jamais à la cheville, même au petit doigt de pied, mais en tant que lecteur, je trouve que son dessin manque de temps en temps de mouvement, de trait de vitesse, de dynamique que l’on a besoin en bandes dessinées.
Chose que je ne ressentais pas avec Rosinski ou même De Vita.
Ça manque de ça: :Lien vers communaute-thorgal.com
Enfin bref, un album très plaisant et sympathique qui augure une bonne suite. On en redemande !! 
Je viens de voter dans l’Althing le maximum pour cet album, c’est la première fois que ça m’arrive avec les albums de ces dernières années ! Comme je n’avais pas encore commenté Runa ici, je remets par paresse mon commentaire que je viens d’écrire dans l’Althing :
Pour moi le meilleur album des Mondes de Thorgal, parce que justement il s’intègre parfaitement bien au monde de Thorgal dans lequel nous voyageons depuis tant d’années. Yann a vraiment réussi à intégrer les codes de la série, tout en révélant ici de nouveau personnages intéressants, comme Runa et les berserkers, et en nous donnant le plaisir de retrouver Fural, le superbe cheval de Thorgal.
Le dessin de Surzhenko continue à s’améliorer, et j’apprécie particulièrement les émotions qu’il nous donne à lire sur les visages. Je trouve qu’il pourrait se permettre des plans encore plus rapprochés. La représentation des mouvements est encore améliorable, tant dans les traits de mouvement que dans la position des personnages. Mais c’est un détail par rapport à l’effet très positif que m’a fait cet album !
Je partage donc tout à fait l’avis de Bierodix sur le mouvement qui reste encore à améliorer dans les dessins de Surzhenko. J’ai même envie d’ouvrir un sujet là-dessus en l’illustrant, mais je manque de temps pour l’instant. Heureusement, la bande des quatre nous laisse un peu souffler avant la sortie du prochain album.
Peut-être les poses théâtrales des personnages qui donnent cette impression ?
La couleur peut jouer aussi. Elle est très travaillée et texturée. Dans les derniers albums de Rosinski, la couleur directe a tendance à figer un peu les images.
Pour l’exemple, voici une copie d’écran que j’ai faite a partir des planches que l’on retrouve sur Thorgal.com

Sur les 2 premières cases, rien à dire : la discussion entre Aaricia et Gandalf est très claire, malgré la séparation des cases, les personnages sont en vis à vis et un phylactère relie les 2 images.
De plus on ressent bien la colère entre père et fille, de part la posture d’Aaricia et le coup de poing sur la table de Gandalf très bien représenté par un trait de vitesse et les choses sur la table qui volent en l’air! 
Par contre, entre les cases 3 et 4, on se doute que Gandalf projète Aaricia au sol, mais on ne le voit pas faire, on a le début et la fin, point.
Pour moi, il manque un truc pour que la scène soit plus dynamique et encore plus dramatique.
Pour la case 5, on voit bien qu’Aaricia a le pied levé, le corps en avant, tout en se tournant et les cheveux au vent ce qui évoque qu’elle part en courant, et surtout qu’elle est furieuse, mais pareil, il manque un chti quelque chose dans le dessin pour que ce soit plus dynamique.
Le terme théâtral prend ici tout son sens….mais… 
On s’entend bien, je ne veux pas casser la baraque à Roman, qui fait un boulot formidable, mais je veux juste faire passer mon ressenti
C’est tout à fait ça !
En BD, on utilise des effets pour montrer le mouvement, comme c’est d’ailleurs le cas à la case 2, et qui manquent dans les cases 4 et 5. On dirait qu’on a un arrêt sur image, et pas une image dynamique.
Très intéressante discussion
.
L’image de la vignette 4 est très très similaire a celle-ci:

Mais bien que semblables, elles ne sont pas identiques. Pour celle de Shurzenko, la scène de Aaricia par terre est la moins « dynamique » de toutes les scènes possibles. C’est le « fait accomplit ».
Je vais peut-être fournir une explication tirée par les cheveux, mais une raison de ce choix pourrait être une recherche de réalisme. Dans la scène de Rosinsky, la scène représente Gandalf en train de réprimander Aaricia tout en la projetant à terre. Je pense que, normalement, une personne normale ferrait la réprimande avant ou après avoir poussé une autre personne, mais pas pendant. Le fait est que, en bd, une vignette représente souvent à la fois deux scènes qui en réalité se suivent.
Mais bon, je cherche des explications un peu élaborées, mais faut pas non plus chercher trois pattes à un canard. Il y un détail très très basique, déjà mentionné par Bierodix et qui est responsable à 90% de la sensation de mouvement: les fameux « traits » qui représentent ce mouvement. Je pense que Shurzenko n’est pas de cette école et préfère, encore une fois, un dessin le plus réaliste possible, moins « comic » on va dire. Mais de son côté, Rosinsky utilisait volontiers les traits de mouvement, de même que les points d’interrogation sur les têtes des personnages. Ils les utilisent d’ailleurs moins (ou plus) depuis qu’il travaille avec la couleur directe et je trouve de fait que ses dessins sont moins dynamiques depuis. C’est un choix artistique, on est plus dans un effet « peinture » que dans un effet « comic ».
Juste un exemple d’une BD de Franquin prise au hasard sur le net (extraite des Idées Noires) :
Lien vers perezartsplastiques.files.wordpress.com
Bien sûr, ce n’est pas de la BD réaliste, et c’est un animal qu’on voit en mouvement, mais par les différents effets utilisés, on vit l’action !
En dehors des « lignes » indiquant un mouvement, j’en conclus qu’il y a aussi pour vous un problème de découpage (en tout cas dans l’exemple cité plus haut, avec Aaricia et Gandalf).
Pas facile de trouver l’équilibre dans une page. Pour ma part, je n’aime pas quand les vignettes se multiplient, il y en a bien assez à mon goût. Certaines pages du 1er tome m’avaient semblé un peu chargées en vignettes.
Plutôt que rajouter des vignettes ou des traits, dans la scène citée, je laisserai simplement Aaricia debout.
Il faut peut-être simplement éviter de raconter trop de choses dans une même vignette. Se concentrer sur l’histoire (la violence de Gandalf est montrée à d’autres moments).
J’en profite pour signaler, dans la planche, l’excellent dessin de Hiérulf, dernière vignette. Le vieil homme reste silencieux, ses bras croisés le coupent des protagonistes de la scène, mais l’encrage qui joue sur son visage lui donne une expression de tristesse, de découragement, de fatigue. Et comme Roman l’a placé au 1er plan, ça lui donne du poids dans l’image.
Je pense aussi que le nombre de vignettes ne doit augmenter que pour donner une impression d’accélération, et donc à n’utiliser qu’occasionnellement dans un album.
Et que serait devenu le jeu de la grosse baffe si les traits de mouvements avaient été indiqués dans l’image ?
Carrément !!!
Plutôt que rajouter des vignettes ou des traits, dans la scène citée, je laisserai simplement Aaricia debout.
Il faut peut-être simplement éviter de raconter trop de choses dans une même vignette. Se concentrer sur l’histoire (la violence de Gandalf est montrée à d’autres moments).
C’est d’ailleurs là où le génie et l’expérience prennent toute leur importance. Faut pas seulement savoir dessiner ou avoir de bonnes idées de scénario, il faut savoir comment implémenter ces talents pour avoir le meilleur rendu possible. J’appelais ça la « mise en scène » de la bd. C’est à cela que Van Hamme excellait.Je trouve ton exemple très bon et très illustratif.
Ceci me fait d’ailleurs me poser une question: est-ce Yann qui décide le découpage des planches et des vignettes ? Ou laisse-t-il la liberté à Shurzenko de prendre des décisions ?
Je pense aussi que le nombre de vignettes ne doit augmenter que pour donner une impression d’accélération, et donc à n’utiliser qu’occasionnellement dans un album.C’est d’ailleurs exactement l’exemple de la planche de Franquin que tu as mis en lien.
Tiens, au fait, la vignette de la grosse baffe fait partie d’une séquence de trois vignettes qui auraient pu être réduite à 2:

La bulle « je ne vois aucune raison de me réjouir » peut parfaitement être supprimée et les vignettes 2 et 3 être fusionnées. Par example, Thorgal aurait parfaitement pu garder son épée (¿quelle importance?) ou le moment où il la jette ignoré.
Les trois vignettes suivantes, même chose:

Ici on a carrément une vignette par bulle de dialogue, c’est trop je pense.
La vignette 2 pourrait être supprimée et sa bulle passée à la vignette 1 sans encombre.
Mais bon, je chipote. Je suppose qu’avec l’expérience tout ça ira mieux
.
Carrément !!!
Plutôt que rajouter des vignettes ou des traits, dans la scène citée, je laisserai simplement Aaricia debout.
Il faut peut-être simplement éviter de raconter trop de choses dans une même vignette. Se concentrer sur l’histoire (la violence de Gandalf est montrée à d’autres moments).
C’est d’ailleurs là où le génie et l’expérience prennent toute leur importance. Faut pas seulement savoir dessiner ou avoir de bonnes idées de scénario, il faut savoir comment implémenter ces talents pour avoir le meilleur rendu possible. J’appelais ça la « mise en scène » de la bd. C’est à cela que Van Hamme excellait.Je trouve ton exemple très bon et très illustratif.
Ceci me fait d’ailleurs me poser une question: est-ce Yann qui décide le découpage des planches et des vignettes ? Ou laisse-t-il la liberté à Shurzenko de prendre des décisions ?
Je pense aussi que le nombre de vignettes ne doit augmenter que pour donner une impression d’accélération, et donc à n’utiliser qu’occasionnellement dans un album.C’est d’ailleurs exactement l’exemple de la planche de Franquin que tu as mis en lien.
Tiens, au fait, la vignette de la grosse baffe fait partie d’une séquence de trois vignettes qui auraient pu être réduite à 2:

La bulle « je ne vois aucune raison de me réjouir » peut parfaitement être supprimée et les vignettes 2 et 3 être fusionnées. Par example, Thorgal aurait parfaitement pu garder son épée (¿quelle importance?) ou le moment où il la jette ignoré.
Les trois vignettes suivantes, même chose:

Ici on a carrément une vignette par bulle de dialogue, c’est trop je pense.
La vignette 2 pourrait être supprimée et sa bulle passée à la vignette 1 sans encombre.
Mais bon, je chipote. Je suppose qu’avec l’expérience tout ça ira mieux
.
ça c’est la double page un peu gnangnan dont parlait Bierodix 
le dessin n’est là que pour faire joli, toute la scène n’est consacrée qu’au dialogue entre Thorgal et Aaricia, tout ça fait très fleur bleue 
ça c’est la double page un peu gnangnan dont parlait BierodixEt très ironique si on pense que les mêmes auteurs sont en train de réaliser le futur de ces personnages, tromperies inclues.![]()
le dessin n’est là que pour faire joli, toute la scène n’est consacrée qu’au dialogue entre Thorgal et Aaricia, tout ça fait très fleur bleue
Ceci me fait d’ailleurs me poser une question: est-ce Yann qui décide le découpage des planches et des vignettes ? Ou laisse-t-il la liberté à Surzhenko de prendre des décisions ?
J’ai parcouru un scénario de Yann il y a quelques temps. Je ne suis pas expert, mais j’ai l’impression que son travail était bâti de façon assez semblable à ceux de Van Hamme et Sente.
On y voyait une idée du découpage page par page, chaque vignette étant décrite, plus ou moins précisément selon l’effet attendu. Le tout accompagné des dialogues, mais laissant de la marge au dessinateur.
Je pense que le résultat est une osmose entre la vision d’origine du scénariste et le ressenti du dessinateur à la lecture du script.
Des échanges réguliers leur permettent ensuite d’affiner.
J’ajoute que le scénario que j’ai lu était bien écrit et intéressant à lire. On m’avait proposé de faire remonter mes remarques suite à cette lecture.
Et très ironique si on pense que les mêmes auteurs sont en train de réaliser le futur de ces personnages, tromperies inclues.
le dessin n’est là que pour faire joli, toute la scène n’est consacrée qu’au dialogue entre Thorgal et Aaricia, tout ça fait très fleur bleue
Il s’agit justement peut-être d’un changement de cap dans l’évolution de ces personnages. Insister sur l’amour de jeunesse et son intemporalité aide à remettre tout le monde sur les rails, dans le présent de la série.
Ou pas.
la vignette de la grosse baffe fait partie d’une séquence de trois vignettes qui auraient pu être réduite à 2

Oui mais, alors, il n’y aurait pas eu le jeu de la grosse baffe.
Si ça se trouve, dans 10 ans, quand vous relirez l’album vous vous direz « ah ouais non, mais dis donc, mais ça c’est la case du jeu de la grosse baffe ! ».
Sans rire, regardez cette case et dites-moi que vous ne voyez pas Thorgal en train de calotter la gamine ? Mmh ? Mais oui. Et grâce à Bibi.
Quand on raconte n’importe quoi on peut hypnotiser les gens. C’est la définition de la politique dans le vrai dictionnaire, celui qu’on vous cache pour ne pas effrayer les gens.
Par exemple, dans la première case, si je vous dis que Thorgal se cure les ongles et qu’Aaricia se gratte le miel dans l’oreille ? Mmh ? Tu le vois maintenant ?
Et elle s’essuie la main gauche sur la robe parce qu’elle vient de se nettoyer l’autre oreille. Elle est super crado, elle se lâche quand elle quitte le village pour aller voir son ermite.
Ca c’est clair, je verrai dorénavant toujours la grosse baffe que se prend Aaricia en lisant cette page ! 
Tiens, dans la partie Atelier dédiée à Runa sur Thorgal.com, je n’arrive pas à faire fonctionner les cases interactives… c’est peut-être encore en construction ?
Oui, je suis au travail sur cette fiche, bien sûr, et je me suis calé du temps pour enfin la terminer. Du coup j’ai mis en ligne des éléments que je pensais finir dans la foulée.
Et là paf, j’ai été assailli par une attaque de glande sauvage, qui m’a repoussé jusqu’à la Playstation.
Tout ça pour dire que j’ai vraiment besoin d’être motivé et que je te remercie, encore une fois, d’être attentif aux changements sur le site.
Je vais finir cet atelier, qui devrait être sympa, et travailler sur le reste de la fiche. Je vous tiens au courant.
EDIT à 18 heures : Ca y est, l’atelier fonctionne.
EDIT du lendemain matin : L’atelier est complet, avec une lecture de l’image principale, et une seconde image permettant d’apprécier les couleurs avec ou sans encrage.
Super, ça fonctionne, c’est une très belle image en clair-obscur qui est présentée là 
Il reste à retravailler l’explication qui précède : « Pour découvrir ces étapes, choisissez à gauche et à droite quelles images vous voulez explorer, puis déplacez la souris de gauche à droite ou cliquez sur l’image pour comparer les deux étapes. »
Ah mais m… il faut vraiment que je me relise, rogntudju ! Et « de gauche à droite », pas en diagonale.
Merci pour la relecture.
Quand j’ai lu l’album, je me suis dit tout de suite, cette image-là est trop classe, je la mettrai dans le site. J’ai demandé à Roman, il m’a envoyé toute la série d’étapes. Merci à lui. 
4 mois d’attente, mais la fiche complète de l’album est en ligne.
En plus de l’atelier ci-dessus, j’ai ajouté mon habituelle intro (onglet « Histoire ») et quelques réflexions personnelles dans la partie « A propos ». Les réflexions portent sur la renaissance de personnages connus, sur les jeux pratiqués par les Vikings, et sur la place de Thorgal dans le village.
J’ai essayé d’être raisonnablement bavard.

Dernière review, pour l’incontestable meilleur album de cette cuvée !
Rien à dire, j’ai été emballé de bout en bout. Une aventure avec des à-côtés, de l’humour (de situation comme on d’autres l’ont relevé), des personnages intéressants… Décidément, Yann a trouvé ses marques sur Thorgal ! Le dessin de Surzenko est comme toujours exceptionnel et j’avoue justement avoir particulièrement goûté les musculatures masculines de l’album. Ca nous change des scènes de sexe ! ^^
La grande question est : cet album est-il meilleur ou non que L’Oeil d’Odin? Disons que les deux sont ce que la série Thorgal a fait de mieux depuis… depuis Kriss de Valnor peut-être ? Comme pour le tome précédent, les péripéties s’enchaînent rapidement et c’est comme ça qu’on adore Thorgal !
La suite promet. 
La grande question est : cet album est-il meilleur ou non que L’Oeil d’Odin? Disons que les deux sont ce que la série Thorgal a fait de mieux depuis… depuis Kriss de Valnor peut-être ? Comme pour le tome précédent, les péripéties s’enchaînent rapidement et c’est comme ça qu’on adore Thorgal !
Je suis tout à fait de ton avis Immiuhra

Tiens, je me suis toujours demandé d’où venait ton pseudonyme, et encore plus ton avatar…
Tiens, au fait, la vignette de la grosse baffe fait partie d’une séquence de trois vignettes qui auraient pu être réduite à 2:
La bulle « je ne vois aucune raison de me réjouir » peut parfaitement être supprimée et les vignettes 2 et 3 être fusionnées. Par exemple, Thorgal aurait parfaitement pu garder son épée (¿quelle importance?) ou le moment où il la jette ignoré.
Les trois vignettes suivantes, même chose:
Ici on a carrément une vignette par bulle de dialogue, c’est trop je pense.
La vignette 2 pourrait être supprimée et sa bulle passée à la vignette 1 sans encombre.
Pour ma part, j’expliquerais la « redondance » de ces images à cause de la longueur du texte. En gros, le scénariste ne voulait pas supprimer de texte car il le jugeait essentiel. Et pour ne pas surcharger les images avec du texte à la Jacobs (sur les cases du haut, déjà 3 bulles sur la case de gauche et 6 lignes sur la case de droite, et sur les cases du bas 2 fois 5 lignes sur les cases milieu et droite), le dessinateur se retrouve à faire un dessin de plus.
Trop de bla bla sur ces cases… y a qu’à rajouter des sous-titres aussi, des fois qu’on n’ait pas bien compris…
Les 2 dernières répliques de Aaricia, trop niaises, inutiles … forcément Thorgal la trouve naïve, avec des répliques pareilles !
Plus belle la vie chez les Vikings.
grr
Les 2 dernières répliques de Aaricia, trop niaises, inutiles … forcément Thorgal la trouve naïve, avec des répliques pareilles !
Vu qu’elle est niaise et nunuche quelques années après, dans le début de Thorgal, Yann n’a pas d’autre choix que de (commencer de) lui donner ce caractère quelques années avant, dans la Jeunesse.
Ce n’est pas voulu mais c’est assumé pour faire le raccord avec la série-mère, je suppose.
Boh, c’est une p’tite fille qui veut faire la fête avec ses potes, ça se comprend.
Et Aaricia n’est pas si nulle que ça dans les premiers albums ! C’est un peu une légende. Relisez-les, je vous assure. Elle est le prétexte qui met le héros sur la route de l’aventure, mais en fait son seul tort est d’avoir un rôle très secondaire, alors que son personnage a un rôle très fort plus loin dans la série.
Allez, si, à la limite, il y a un moment où elle est vraiment moyenne. Mais Thorgal est tout aussi niais. 

Pour revenir à la scène de « Runa », effectivement les dialogues sont un peu nombreux. Il n’est pas très intéressant de faire raconter par Thorgal ce que Gandalf va faire, puisque l’histoire nous le raconte par la suite.
Mais bon.
En fait, ce qui m’ennuie (mais ce n’est que mon avis) c’est que je n’aurais pas construit ainsi les rapports entre Thorgal et Aaricia. Pour moi, elle est trop jeune. Je ne vois pas pourquoi ce grand costaud aurait envie de bécoter une CM2. Vous voyez des lycéens, à la sortie des écoles primaires ? Seulement ceux qui vont chercher leur petite sœur.
Et justement, j’aurais trouvé plus sympa que le couple prenne son temps pour se construire. Que Thorgal soit d’abord un grand frère (un peu comme dans l’album « Aaricia ») au regard bienveillant. Qu’il y ait de l’amitié entre eux.
Et que Thorgal découvre son amour pour elle, plus tard, quand elle aura des tétés.
C’aurait pu être intéressant, d’ailleurs, qu’un Thorgal bougonnant se découvre dans cet album une certaine jalousie, en voyant des prétendants tourner autour de sa p’tite princesse. Bref, il y avait le temps.
Je partage ton avis sur cette relation amoureuse qui débute trop tôt entre Thorgal et Aaricia. C’est évidemment possible qu’une gamine tombe amoureuse d’un garçon plus âgé qu’elle, mais qu’un jeune de 17 ans (c’est l’âge de Thorgal calculé dans le sujet « Age des personnages ») tombe amoureux d’une fillette de 10 ans, c’est beaucoup moins réaliste. Et quand en plus ce gars est bodybuildé, l’image de ce couple parait encore plus improbable.
oui dans la jeunesse de Thorgal verson VH, les choses se passent de manière beaucoup plus subtile, et je suis tout à fait de votre avis.
Que Aaricia soit jeune, fraiche et amoureuse de me gène pas, c’est le contenu et la redondance des répliques qui me gène :
qu’elle dise une fois « c’est toi que j’aime » on a compris, pourquoi ajouter ‘c’est toi seul que je veux épouser » en plus ?
Pour moi l’essentiel du scenario est dans la réplique de Thorgal ‘jamais ton père bla bla un batard comme moi », pourquoi faire dire à Aaricia cette réplique inutile de la dernière case ? (surtout qu’on se passerait de l’anachronisme, vu qu’il n’est pas sensé de souvenir qu’il est fils des étoiles …)
trop de bla bla je disais.
et puis bon dans « Aaricia » elle n’est pas si futile, pas si conne et et pas si naïve non plus ….
et puis bon dans « Aaricia » elle n’est pas si futile, pas si conne et et pas si naïve non plus ….
Peut-être parce qu’elle est plus jeune que dans « la Jeunesse » et qu’elle n’a pas encore atteint l’âge bête de la (pré)-adolescence et ses nunucheries de fringues et de mecs (le très beau et très brave Sigurd-à-la-belle-chevelure et les copines de Aaricia qui vont être jalouses de la robe brodée) ?
